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Les travaux de réfection de la chaussée de Mons (N50) entre Barry et la Barrière de Bury

  • Session : 2024-2025
  • Année : 2025
  • N° : 290 (2024-2025) 1

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  • Question écrite du 15/01/2025
    • de DURENNE Véronique
    • à DESQUESNES François, Ministre du Territoire, des Infrastructures, de la Mobilité et des Pouvoirs locaux
    À partir du 17 janvier 2025, un chantier d'envergure visant à réparer le revêtement de la chaussée de Mons (N50) sur plus de 7 kilomètres sera mené par le Service public de Wallonie, à hauteur de Pipaix (Leuze-en-Hainaut). Celui-ci devrait durer un peu plus de trois mois pour prendre fin durant la deuxième quinzaine du mois d'avril, selon le Service public de Wallonie.

    Cependant, hormis cette annonce, peu d'informations ont en effet filtré concernant le déroulement de ces travaux.

    Monsieur le Ministre pourrait-il me confirmer, comme on me l'a indiqué, que la chaussée de Mons sera mise en sens unique dans le sens Barry-Bury ?

    Pourrait-il également m'indiquer précisément le budget qui a été débloqué pour ce chantier ?

    Prévu sur plus de 7 kilomètres, un phasage des travaux est-il programmé afin de faciliter la mobilité des riverains ?

    Une réfection du réseau d'égouttage de cette portion de la N50 est-elle également prévue ?

    Enfin, des aménagements supplémentaires dans le but de renforcer la sécurité sur ce tronçon, notamment des cyclistes, sont-ils à l'ordre du jour de ce chantier ?
  • Réponse du 31/01/2025
    • de DESQUESNES François
    Le chantier porte uniquement sur des réparations locales du revêtement de la N50 entre Barry et Bury.

    Sur toute la longueur du chantier, le trafic est maintenu dans le sens Barry-Bury tandis que l’autre sens est dévié. L’ensemble des commerces et habitations restent ainsi accessibles.
    Il s’agit d’une organisation de chantier plus lisible pour le public, plus sécuritaire et plus efficace. L’objectif est de libérer la circulation au plus tard pour les congés de printemps.

    S’agissant d’un chantier de réparation ponctuelle du revêtement, le montant dépend de l’ampleur des dégradations du béton armé continu situé sous la couche d’usure en revêtement hydrocarboné. Il est estimé à +/-100 000 euros.

    Il n’est pas prévu de réfectionner les cheminements cyclables ni l’égouttage.