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L’avancement du chantier de réhabilitation de la RN 50 entre Ramegnies-Chin et Pecq

  • Session : 2025-2026
  • Année : 2025
  • N° : 367 (2025-2026) 1

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  • Question écrite du 22/10/2025
    • de DURENNE Véronique
    • à DESQUESNES François, Ministre du Territoire, des Infrastructures, de la Mobilité et des Pouvoirs locaux
    Un article de presse paru récemment fait état de l'avancement du chantier de réhabilitation en profondeur de la N50 entre Ramegnies-Chin et Pecq.

    Pour rappel, ce chantier, entamé à la fin du mois de juin, concerne la remise à neuf complète de la voirie sur ce tronçon, avec une excavation jusqu'à 80 centimètres de profondeur, le recyclage des matériaux sur place et la reconstruction d'une nouvelle structure routière. Le chantier prévoit également l'aménagement d'une double piste cyclable ainsi que la mise en place d'îlots centraux afin de ralentir la circulation et de sécuriser les traversées.

    Selon les informations parues dans la presse régionale, la première bande de circulation devrait être terminée pour le mois de janvier, avant un basculement de la circulation sur celle-ci pour poursuivre les travaux de l'autre côté. L'ensemble du chantier devrait encore durer environ huit mois.

    Ce chantier, financé par la Société wallonne de financement complémentaire des infrastructures (SOFICO), représente un budget estimé à environ 8 millions d'euros hors TVA.

    M. le Ministre peut-il confirmer ces informations relatives au calendrier du chantier ?

    Ce délai est-il réaliste au regard des contraintes techniques et de circulation identifiées sur ce tronçon ?

    Pourrait-il préciser le phasage détaillé des différentes étapes restantes, ainsi que les mesures mises en place pour garantir la fluidité du trafic et la sécurité des usagers, notamment durant la bascule prévue en janvier ?

    Enfin, pourrait-il rappeler le rôle respectif de la Région wallonne, de la SOFICO et du Service public de Wallonie Mobilité et Infrastructures (SPW MI) dans le pilotage et la supervision de ce chantier ?
  • Réponse du 12/11/2025
    • de DESQUESNES François
    L’avancement du chantier est le suivant : les travaux de la rue de Courtrai sont terminés. Depuis le début du mois de juillet, les travaux sont en cours depuis Ramegnies-Chin jusqu’au carrefour à feux de Pecq. La phase critique est celle située entre les deux agglomérations, car elle nécessite le report d’une voie de circulation par un itinéraire de déviation. Cette déviation sera maintenue, dans le même sens, jusqu’à la fin du chantier. Durant cette phase de travaux, la réfection de la rue de Tournai en zone agglomérée est également incluse.

    Le planning prévoit une fin des travaux durant l’été 2026. Si quelques événements ont perturbé certaines opérations de chantier (notamment présence d’installations concessionnaires vétustes ou non répertoriées), le planning est maintenu dans sa globalité.

    À ce jour, l’intercommunale Ipalle réalise des travaux d’égouttage à l’entrée de l’agglomération de Pecq. Ces travaux devraient aboutir d’ici la fin de l’année. Les travaux routiers se poursuivront dans la foulée.

    L’objectif est bien de pouvoir basculer la circulation sur l’autre demi-chaussée durant l’hiver tout en conservant les circulations et déviations actuelles.

    La fluidité du trafic ne rencontre pas de problématique spécifique. Comme dans tout chantier, la déviation mise en place est conséquente et perturbe néanmoins le quotidien des usagers et des riverains. Pour rappel, elle doit être suivie afin d’assurer la quiétude de tous et un minimum de gêne occasionnée.

    Il est bien entendu qu’à cette époque de l’année, les conditions climatiques et les températures nécessaires pour certains types de travaux peuvent influer à tout moment le délai d’exécution, celui-ci étant basé sur des ouvrables. Il en va de qualité des travaux à fournir.

    La N50 fait partie du réseau structurant géré par la SOFICO. Ainsi, la SOFICO est gestionnaire de la voirie et finance les travaux en question. Pour assurer le suivi du chantier, elle confie cette mission à son partenaire technique, le Service public de Wallonie Mobilité Infrastructures.