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L’arrêt du chantier de la N29 à Gembloux après des abattages d’arbres

  • Session : 2025-2026
  • Année : 2026
  • N° : 1170 (2025-2026) 1

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  • Question écrite du 26/03/2026
    • de HAZEE Stéphane
    • à DESQUESNES François, Ministre du Territoire, des Infrastructures, de la Mobilité et des Pouvoirs locaux
    Le 12 mars dernier, je posais à M. le Ministre une question écrite sur le démarrage des travaux pour la sécurisation de la N29 à Gembloux en faveur des cyclistes et piétons.

    Depuis lors, nous avons appris dans la presse, le 22 mars dernier, que plusieurs arbres auraient été abattus sans autorisation. Le chantier est logiquement à l'arrêt depuis le constat réalisé par les autorités communales et la police.

    Un permis pour l'abattage des arbres le long de la N29 a-t-il été demandé ?
    Sinon, pourquoi ?
    Le cas échéant, quelles démarches ont été entreprises pour assurer la régularité des travaux ?

    Dans les plans réalisés, des solutions prévoyant la sauvegarde des arbres pouvaient-elles être envisagées ?

    Face aux dégâts irrémédiables dus à l'abattage des arbres, des plantations de nouveaux arbres ou de haies sont-elles prévues ?

    Quelles démarches ont été réalisées vers les autorités communales de Gembloux ?

    Quand le chantier pourra-t-il redémarrer ?
  • Réponse du 17/04/2026
    • de DESQUESNES François
    Il apparaît que trois arbres ont été abattus sans que les autorisations nécessaires aient été préalablement obtenues. Ces opérations ont eu lieu dans le cadre d’un bail d’entretien et non directement dans le cadre du chantier de sécurisation de la N29.

    Des démarches sont en cours afin de régulariser la situation.

    Le SPW a d’ores et déjà prévu la replantation de trois arbres en compensation. À ce stade, il n’a pas été possible d’établir les raisons précises ayant conduit à cet abattage.

    Une réunion d’éclaircissement et de coordination s’est tenue avec la Ville de Gembloux le 31 mars dernier. Celle-ci a permis de discuter de la possibilité de préserver les arbres restants. Des solutions alternatives sont en cours d’examen y compris concernant le phasage des travaux afin de limiter l’impact sur le commerce local.

    Le chantier de sécurisation devrait dès lors être programmé pour le printemps prochain.